Évolution de l’entrée du jardin vers la maison en l’espace d’un an et demi.

 

Sur la gauche, le Lin de Nouvelle-Zélande (Phormium) et le buis ont disparu : le premier n’a pas résisté aux chats et le second aux maladies (il a été remplacé par une Sauge). L’arbre à perruques (Cotinus « Grace ») et le pittosporum ont par contre bien prospéré, de même que les fraisiers qui se sont multipliés. A l’arrière, j’avais aussi planté un Grevillea (qui n’a pas tenu), ainsi qu’un Cornouiller (Cornus), une Spirée (Spiréa) et un Cognassier du Japon (Chaenomeles japonica) : ces trois là se portent bien.

Quand à la partie de droite, qui ne comptait que quelques Dimorphotecas, elle s’est enrichie d’Agapanthes, d’un Bambou sacré (Nandina), d’un phormium (bien protégé des chats ce coup-ci), d’un Millepertuis, d’un Plumbago (Ceratostigma), d’un arbre aux faisans (Leycesteria), de deux spirées (Spiréa), d’une Tiarelle, d’un Fatsia « Japonica », de deux Aucubas, d’un Photinia, d’un Dodonéa, d’un Goyavier, d’un Oranger du Mexique, d’un fusain (Euonymus) de quelques Laiches (Carex) ainsi que de divers bulbes à fleurs et de quelques pieds de Coeur de Marie pour la partie la plus ombragée.
Au chapitre des plantes qui n’ont pas tenu : un Andromère (Pieris), quelques Hostas, et une Euphorbe.

Bilan : ma terre est plutôt calcaire et j’imagine que c’est la raison pour laquelle certaines plantes (Grevillea, Andromède) n’ont pas tenu. Planter une Euphorbe (appréciant être au sec) à proximité de plantes nécessitant une terre humide a été une mauvaise idée. Enfin, j’éviterai à l’avenir d’implanter des espèces dont les escargots raffolent, comme les Hostas, ou dont les chats en font leur terrain de jeux (ou leur litière, au choix), comme les phormiums : tout cela demande trop de travail pour les protéger.

Au final, je suis quand même assez satisfait du résultat car la majorité des plantes s’est plutôt bien acclimatée, et puis… c’est comme ça qu’on apprend !